Le site de la course à pied en Haute-Savoie, Savoie, Ain et canton de Genève
Cette course fait partie du challenge Oxygène des courses de montagne.
Résultats 2001 du belier et de l'agneau, bélier 2002, 2004, votre avis sur la course
Cette course se présente sous deux formes : 27 km pour le Bélier avec 1000m de dénivelé et 13.5km et 450m de dénivelé pour l'Agneau. L'itinéraire emprunte à 95% des chemins tracés au milieu des aplpages.
Le parcours de l'agneau est le même que pour le Bélier mais les coureurs s'arretent au milieu du parcours et redescendent sur la station par un télésiège. Le départ pour les coureurs est donné à 9h30.

Une randonnée est également organisée sur les deux parcours avec un départ à 8h.
3 ravitaillements sont prévus pour l'Agneau et 6 pour le Bélier.
Une entré à la picisne de La Clusaz est offerte.
Un diplôme est donné à chaque arrivant suivant le temps réalisé :
Or : temps du vainqueur + 10 %
Argent : temps du vainqueur + 25 %
Bronze : temps du vainqueur + 40 %
Contact :
Club des sports
BP 10
74220 La Clusaz
Tel : 04 50 02 69 22
Fax : 04 50 32 69 51
www.club-laclusaz.com
J'avais réussi à emmener ma petite voiture à quelques hectomètres de la Clusaz mais là une longue file de voiture qui ne bouge pas du tout et dont le moteur est coupe. Je me demande ce qui se passe : un gros problème de parking sur la Clusaz, un accident... Plus tard, j'ai compris, les gendarmes avaient bloquaient la circulation pour le départ des marcheurs à 8 h. Donc un conseil, éviter d'arriver entre 8h et 8h15 vers la Clusaz. Venez pour 8h30, cela suffit car la prise des dossards est assez rapide. Comme aucune inscription n'est prise sur place et que les inscriptions sont déjà payées, on n'a plus qu'à prendre son enveloppe qui contient le dossard et de petites épingles (3 seulement dans mon cas). Je me suis garé sur un grand parking à l'entrée de la station de ski. Prendre la première à droite au premier carrefour et encore à droite. La prise des dossards se fait au coeur du village dans une zone non ouverte aux voitures.
Après mettre changé, je pars trottiner sur le début du parcours : la route principale en légère descente que l'on prend sur quelques centaines de mètres. Ensuite, un large chemin en montée. Je ressens un point de douleur à l'adducteur droite. J'avais déjà senti cette douleur-là les jours précédents. Heureusement pour moi, je l'ai fait disparaître grâce à des étirements et elle ne m'a pas jamais pendant la course. Je me suis étiré et j'ai fait quelques accélérations avant le départ. Je suis arrivé dans les derniers sur la ligne d'arrivée. Il y avait une corde pour délimiter le départ mais elle n'était pas fixe. Deux personnes la tenaient et l'avançaient au fur et à mesure que les coureurs venaient se placer sur la ligne. Grâce à ce système, il n'y a pas eu trop de bousculades. Le départ était donné par la cloche de l'église. Au premier coup de 9h30, on part. N'étant pas habitué à une telle foule, je fais très attention. Je pars assez vite pour être devant dans la première bosse. Au début de la bosse, il doit y avoir une centaine de coureurs devant moi. Au début le chemin est très large et l'on peut courir à plusieurs de front mais ensuite, ce n'est plus qu'un sentier et les dépassements sont difficiles. J'alterne la course et la marche dans cette montée. Je voulais me limiter à 170 pulsations mais impossible de ralentir avec ce monde. Je suis plutôt vers 175. Par moments, une souche d'arbre bloque le passage et de petits embouteillages se forment.
Au sommet de la bosse, un peu de terrain vallonné avant le premier ravitaillement. Je m'arrose la tête et les jambes. Je voulais aussi boire un peu en plus du contenu de mon camelback et j'ai tout verser pour m'arroser. Cela sera pour le prochain. Je décide de respecter un maximum de 170 pour ne pas trop puiser dans mes réserves.
On continue sur un sentier vallonné sur lequel on peut doubler. A cet instant, le peloton est assez étiré mais il faut de la place pour doubler les premiers randonneurs. Une portion de route vallonnée nous mène au lac des confins. On contourne le lac et l'on prend un sentier très étroit où le dépassement des marcheurs est difficile. Le second ravitaillement : je marche un peu pour m'arroser et boire. Le chemin étroit plutôt plat continue puis on arrive sur une piste de ski en chemin donc c'est beaucoup plus large mais plutôt en montée. Cette piste mène au Crêt du Merle, arrivée de l'agneau, une épreuve plus courte (seulement 13 km). Certains spectateurs ont compté les coureurs, j'étais en 90ème position environ mais les deux courses étaient encore mélangées. Je passe à coté de la ligne d'arrivée de l'agneau en 1h08 ce qui m'aurait placé dans les 30 premiers de cette course. Un peu après la ligne, le troisième ravitaillement : je bois presque un gobelet entier mais je n'aurais pas de problèmes au ventre.
La suite est composée d'une descente sur route que je n'apprécie pas trop. D'habitude, ce type de descente me convient mais là, la fatigue se fait sentir. On retrouve un sentier qui monte dans un premier temps puis qui redescend dans une descente assez technique. Doubler les randonneurs ne facilitent pas la tache.
Puis on se retrouve un moment sur la route du col des Aravis que l'on quitte par la droite pour un sentier légèrement vallonné mais étroit. Dans cette partie en plein soleil, j'ai un coup de pompe et je me demande comment cela sera dans la prochaine longue montée.
Je vais mieux après le prochain ravitaillement. On traverse la route qui mène au col de la Croix-Fry pour rejoindre le pied de la dernière côte : la montée sur Beauregard. Cette montée ne présente pas de gros pourcentages mais elle est assez régulière et en plein soleil. Au trois-quarts de la bosse se trouve un ravitaillement, je bois deux gobelets d'eau ce qui m'aide à bien récupérer et à bien finir l'ascension dans laquelle j'aurais doublé pas mal de coureurs. J'alterne de longues portions de courses et de courtes de marches. Mon cardio me rappelle à l'ordre seulement au sortir du ravitaillement car je suis en dessous de 155.
Au sommet se trouve le sixième ravitaillement, je le passe rapidement mais je m'arrose trop et mon ventre est mouillé. Il a du s'habituer car il ne m'a pas posé problème. Il reste sept kilomètres. J'aborde la descente finale à un assez bon rythme. La descente n'est pas très technique au début. Je ne perds pratiquement pas de places dans cette première partie. Au milieu de la descente, on remonte ce qui fait bien mal aux jambes. Après ce coup de cul, la descente est technique avec un sentier de pierre. J'en ai marre de la descente et je finis les derniers lacets en marchant. Beaucoup de coureurs me passent. Heureusement que les deux derniers kilomètres sont annoncés, cela réconforte. La fin est sur route. On rejoint le centre du village où a été donné le départ et où est jugé l'arrivée. Je finis à un bon rythme mais je ne redouble aucun concurrent. Je finis en 2h33'03 à la 75ème place au scratch sur 400 pour le bélier coureur. Le vainqueur à mis 1h54 pour boucler les 27 kms.
Je bois et j'enlève mes chaussures, j'ai de nombreuses ampoules au pied. Je reviens difficilement à ma voiture où je me change. Ensuite je vais à la piscine qui se trouve en haut du village. L'entrée était gratuite pour les coureurs. Je nage un peu et fait des étirements dans l'eau. Je suis au bord des crampes. Je reviens à l'arrivée où je mange mon plateau repas. Je regarde les résultats et décide de rentrer. Une fois chez moi, je fais 20 minutes de vélo pour aider à la récupération et il y en a besoin.
Conclusion : c'est une belle classique de la région. J'apprécie modérément le monde sur le parcours. Le parcours est agréable et varié sauf la dernière descente qui est trop longue à mon goût. Je me débrouille en descente mais je n'apprécie pas les longues descentes. Il faudra que je trouve comment le travailler ou ne faire que des courses en montée :-)
Résultat du bélier 2000 et de l'agneau 2000
Dimanche dernier je suis allé courir à la Clusaz : course du Bélier, 27km, 1000m+, 1000m-. C'était ma deuxième course de montagne de l'été après la Ronde du Mont Aiguille en juin dernier. Je m'étais pas mal entraîné et j'avais notamment fait une belle semaine d'entraînement (et de vacances) un peu avant, dans la Montagne Ardéchoise (au pied du Mezinc).
La course s'est bien passée et je me suis bien senti jusqu'au bout contrairement au Mont Aiguille. J'ai eu des jambes jusqu'à la fin et j'ai pu "grimper" même dans les dernières montées même si j'ai fait quelques passages en marchant.
Le seul problème c'est que nous étions un peu plus de 500 au départ (en comptant les coureurs de l'Agneau, 13km). Résultat, après quelques centaines de mètres nous avons commence la première cote dans les bois, en file indienne et en marchant pendant une bonne demi-heure. J'ai donc brillamment passe le panneau 5km en 38min et en ayant très peu couru (cela dit, ca m'a permis de ne pas me griller dès le début).
A partir du 10eme km nous sommes arrives sur les derniers randonneurs (qui font le même parcours en partant plus tôt). Vu la largeur des sentiers les coureurs passent leur temps à essayer de doubler les marcheurs sans les balancer en bas et sans se foutre en l'air eux-mêmes. Point positif : les coureurs sont très encouragés au début du parcours. Moins après, car les marcheurs en ont marre de voir débouler des cingles dans leurs dos... ;-)
A partir du 20eme, on commence à rattraper les derniers VTT qui eux sont partis deux heures plutôt... et qui ont crevé.
Bref, le paysage est fantastique. Le parcours très sympa. L'organisation et l'ambiance, impeccables... J'aurais juste aime courir de façon un peu plus régulière et sans passer mon temps à dire "excusez-moi... merci" ; "pardon... merci", en passant les marcheurs... ;-))
J'ai fini en 2h40. Déçu par mon temps mais j'avais très vite compris que cela n'aurait pas beaucoup d'importance vu les conditions.
Je suis en revanche très content des paysages superbes que j'ai vus. J'ai en plus senti des progrès depuis le Mont Aiguille. Et puis 2h40 d'effort c'est toujours bon a 5 semaines de mon prochain marathon.
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