La course à pied en Haute-Savoie

Le site de la course à pied en Haute-Savoie, Savoie, Ain et canton de Genève

Les 10 km et le semi-marathon de Divonne-les-Bains

Résultats 2001 du 10kms et du semi-marathon, quelques photos, votre avis sur la course, résultat du 10 km 2002 et du semi 2002, photos 2002

Les courses

Courses qualificatives pour les championnats de France.
Les deux courses, un semi et un 10km, se déroulent sur route plate à part quelques légers faux plats. Le départ est donné au bord du plan d'eau de Divonne.
Les 10km comportent deux boucles : une de 2,179 km et une de 7,821 km. En fait, le départ n'est pas au même endroit que l'arrivée et les premiers kilomètres empruntent la portion de parcours qui va du départ à l'arrivée. Ensuite, il y a la grande boucle qui longe le lac.
Le semi comporte également un morceau de la grande boucle pour commencer mais il est de 5,458 km. Ensuite, il reste deux grandes boucles.

Contact : Daniel Laracine
43 chemin de Bellevue
01220 Grilly
Fax : 04 50 20 12 99
E-mail : laracined@who.ch

Ma course 2000

Le 2 avril 2000, j’ai participé au semi-marathon. Cette course n’était pas un objectif mais une préparation à mon premier marathon deux semaines plus tard. Je voulais me tester sur l’allure espérée sur marathon, soit 4’15 au km ce qui donne 1h30 au semi et 3h au marathon.

Je suis arrivé juste à l’heure car je suis passé par le centre de Genève pour rallier la course. Une course cycliste pro partait de Genève au moment où je passais donc j’ai mis plus de temps que prévu et je suis arrivé juste à l’heure. J’aurais mieux fait d’acheter la vignette autoroute suisse (40 CHF) et prendre l’autoroute. Une fois arrivé, je suis allé en trottinant prendre mon dossard. Je n’ai pas fait la queue du tout. De retour à la voiture, je me suis mis en tenue avec un survêtement pour l’échauffement, j’ai fait une fois le tour du lac de Divonne puis des étirements et quelques accélérations et c’était le départ. 150 partants donc cela ne bousculait pas. Par contre, mon rythme cardiaque était élevé, plus de 160. A l’entraînement, je dois vraiment forcé pour dépasser les 160 alors que là sans bouger, je les dépasser, c’est ce que l’on appel le stress du départ.

Je suis parti plus vite que les temps que je m’étais fixé. J’ai loupé la borne du premier kilomètre et je suis passé au km 2 en 7’30 avec un groupe. Cela allait mais comme j’avais prévu de courir moins rapidement, je me suis laissé décroché. J’ai pris la foulée de 2 coureurs juste qu’au kilomètre 5. On n’était à peu près en 4’/km depuis le départ. Dans un faux plat montant, je les ai lâchés et j’ai été rejoint par un vétéran dont j’ai pris la foulée. On est passé au km 10 en 40’40. Ensuite, on a fait des kilomètres entre 4’ et 4’15. Ce n’était pas hyper régulier mais cela allait bien, mon coeur oscillait entre 155 et 170.

A tous les ravitaillement en eaux, j’ai essayé de boire quelques gorgées d’eau tout en courant ce qui est assez difficile et me faisait tousser. C’est peut-être pourquoi j’ai eu un terrible mal au ventre vers le km 18. Les jambes et le système cardio-vasculaire allaient bien et le mal au ventre m’a fait considérablement ralentir. J’ai été lâché par mon vétéran au km 19 et j’ai été doublé par quelques coureurs.

J’ai fini en 1h27’23. Le vétéran a fini en 1h26’33 donc j’ai perdu 50 secondes sur 2 km. Je bats mon record sur la distance de 16'40 (c’était ma première course). Je finis 40ème au scratch sur 125 et premier et unique espoir masculin. Le retour a également était long : la traversée de Genève centre vers 6h n’est pas une bonne idée. Mieux vaut prendre l’autoroute.

Bilan de la journée : Les sensations étaient bonnes. Les 3 heures au marathon sont envisageables à condition de n’avoir aucun problème. Pour cela, je pensais prendre un porte-bidon et un bidon rempli de jus de fruit afin de pouvoir boire une gorgée entre les ravitaillements et une gorgée d’eau en marchant aux ravitaillements.

Ma course 2001

Levé vers 10h30, j'ouvre mon volet et une magnifique journée ensoleillée s'annonce. Je finis mon petit-déjeuner plus de trois avant le départ. Je me prépare et prends la route vers midi. Seulement une demi-heure grâce à l'autoroute contre plus d'une heure l'en dernier en passant par le centre de Genève. La vignette coûte cher (40 CHF pour l'année) mais est efficace.

Une fois arrivé, je vais chercher mon dossard, puis, comme j'ai une demi-heure d'avance, je me la joue touriste en prenant plein de photos. J'inaugure mon appareil photo numérique avec des clichés du lac de Divonne et des montagnes environnantes (Jura et Alpes).

Je m'habille et fait un tour du lac (15 minutes). Je m'étire, change de chaussures et fais quelques accélérations puis je vais voir partir le 10 km qui a un peu de retard. Le semi part 8 minutes après. Je continue à trotter jusqu'au dernier moment et passe par le coté pour me retrouver sur la seconde ligne. Un coup de feu est donné et c'est parti.

J'essaie de ne pas partir trop vite mais malgré cela, un premier kilo en 3'24 (<160 au cardio). Je prends mon rythme de croisière et passe en 11 minutes au 3ème kilomètre. Mon objectif était moins de 1h20 soit 3:47 au kilo.

Je me sens bien et facile pour le moment. Vers le 4ème kilomètre, au premier ravitaillement, je marche pour boire 2 gorgées d'eau. Je n'ai pas envie de m'étouffer en buvant en courant. L'eau n'est pas trop froide. Passage au 5ème km en 18'41, toujours en avance sur mes temps de passage. Passage à coté de la ligne d'arrivée, il reste deux grands tours. Un faux plat montant suivi d'un descendant en direction du lac. Il y a quelques coureurs à une dizaine de mètres devant et derrière moi, donc je ne suis pas tout seul. Cardio vers 170.

Second ravitaillement vers le 7ème km, pareil qu'au premier. Je trouve que les deux ravitaillements sont trop proches l'un de l'autre. Il y en a deux coups sur coups, puis aucun pendant une longue période. Mettre le second ravitaillement à l'autre bout du lac serait une bonne idée.

Sur les premiers hectomètres le long du lac, le vent vient de coté, donc est défavorable mais sur la longue ligne droite qui suit, il est de dos donc favorable. Sur le reste du parcours, les maisons nous protègent du vent donc globalement, nous avons eu de la chance avec le vent. Je suis toujours bien avec deux coureurs en point de mire que j'ai presque rejoint près d'une zone d'arrosage. Je demande de ne pas être arrosé car j'ai peur d'avoir le ventre mouillé. Dans un léger faux plat qui suit, je double un coureur puis l'autre sur le replat qui suit (passage au 10 km en 38:15). Il me redouble dans le faux plat descendant. Je le repasse le long du lac (cardio entre 170 et 175). Le ravitaillement puis un second passage près de la ligne. Cela devient plus dur. J'ai baissé un peu d'allure car mon avance sur les 4' minutes au kilomètre n'augmente plus. Je garde mes deux minutes d'avance sur les 1h24. Au ravitaillement suivant, j'innove, en plus de boire en marchant, je me mouille un peu la tête. Il fait chaud mais sans plus, cela n'est pas tellement gênant.

Il n'y a plus de coureurs juste devant moi. C'est de plus en plus dur (cardio vers 170). Passage au 15ème kilomètre en 57:55. En plus du mal au jambe, une douleur commence à se faire sentir au ventre. A partir du 17ème kilo, la douleur m'empêche de continuer à mon rythme. Un second point au ventre s'installe. Les coureurs dépassés précédemment me repassent. Mon cardio indique 165. Il m'arrive exactement la même chose que l'année passée. Une fin de course très dure à partir du 17ème km du à un mal au ventre. Est-ce du au premier week-end chaud de l'année, la première longue et dure course, une erreur d'alimentation avant la course ou aux ravitaillements ? Mystère !

Je me traîne jusqu'à l'arrivée. Je passe le 20ème kilomètre en 1:18:38. Un léger mieux dans le dernier kilomètre me permet d'accélérer un peu. Je saute le dernier ravitaillement placé dans le dernier kilomètre et je finis la course à peine essoufflé (165 pulsations). Temps à ma montre : 1:23:18, ramené à 1:23:21 par le chronométrage officiel (15.19 km/h, 3'57 au kilo). Je marche et vais boire quelques verres d'eau. Je m'assoie et attends que la douleur au ventre s'estompe. Je retourne en marchant à ma voiture garée assez loin, prés du départ. Quelques étirements, puis je récupère dans la voiture, je me change et retourne à l'arrivée où aura lieu la remise des prix. En passant, je prends en photo les derniers concurrents du semi et le site d'arrivée. J'attends la remise des prix, assis au soleil, en faisant quelques étirements. Lors de la remise des prix, j'ai le droit à une coupe en tant que premier et unique espoir sur la distance.

Une fois rentré chez moi, je saute sur mon vélo et vais mouliner 15 minutes. Je mange et allume mon PC pour voir les résultats du semi qui n'ont pas été affichés mais que j'ai demandé aux organisateurs. Je finis 23ème sur 178. Record personnel sur la distance battu de 4 minutes (même course l'an passé). Voilà pour ce dimanche ensoleillé.

Conclusion : Je suis maudit sur cette course : deux fois les mêmes problèmes de ventre. Si, je veux m'approcher des 1h20 lors de mon prochain semi (Annecy le 22/04), il faut que je parte un peu moins vite, que mon ventre me laisse tranquille et que je sois dans un bon jour. Et c'est possible. Cette répétition générale devrait mettre profitable dans 3 semaines.

Ma course 2002

Troisième et dernière tentative pour le printemps de passer sous les 35 minutes. J'allume ma télé avant que le réveil programmé à 9h ne sonne. Je regarde le départ du marathon de Paris au chaud dans le lit. Puis j'allume le PC pour suivre les résultats des animaux. Petit-déjeuner vers 10h. Je prépare mes affaires vers midi et part. Une demi-heure plus tard, je suis sur place. Il est frais et la couverture nuageuse ne laisse pas passer le soleil. Il ne semble pas y avoir de vent, conditions idéales donc.

Je vais récupérer mon dossard et attend le T-rex. Le ouistiti arrive en premier, suivi du T-rex et son épouse, pour qui c'est la première course. Courte discussion et je pars m'échauffer avec un tour du lac. Je me change (maillot + débardeur, short) et m'étire. Quelques accélérations avant de se placer sur la ligne de départ.

Pan, c'est parti. Je repère un coureur qui fait régulièrement sous les 35 minutes et je le suis. Mon cardio délire à plus de 182, dommage, je ne peux pas comparer avec les courses précédentes. Passage au km 1 en 3'25. Je suis bien alors je ne ralentis pas. Une groupe avec une féminine et un coureur du club n'est pas loin devant. Km 2 en 6'51. C'est bien parti, normalement un peu vite mais je suis facile. Passage à coté de la ligne d'arrivée, il reste une grande boucle. Un léger faux-plat que je ne sens pas. Je prends les commandes de mon groupe à la poursuite de mes 2 coéquipiers. Passage au km 3 en 10'30. Je suis étonné. Cela voudrait dire que j'ai tourné en 3'39, le dernier kilo. En fait, et le ouistiti me le confirmera après la course, l'indication des kilomètres n'est pas juste.

J'ai lâché mon groupe et j'arrive au ravitaillement. Je ralentis et bois deux fois une gorgée. Le groupe m'a repris.

Je reprends la tête et le lâche. Je reviens sur un autre coureur et continue ma poursuite du groupe. Km 4, 8 secondes de retard. Mince alors. Je reviens sur le groupe et reste quelques instants à l'arrière. Km 5 en 17'40. Je prends un coup au moral.

Le groupe, emmené par un coureur qui accompagne un coéquipier, se disloque. Je prends la foulée et passe même le coureur accompagné. L'accompagnateur ralentis alors je passe devant. Km 6, il me semble que je suis en avance sur les 3'30 au kilo, les kilomètres indiqués sont vraiment aléatoires. J'ai un coureur pas loin devant moi, l'écart reste stable. Je loupe le passage du 7ème km.

Un point de coté et au ventre commence à se faire sentir. Je suis rejoins au bout d'une longue ligne droite par les deux coéquipiers. Passage au km 8, 10 secondes de retard. Le coureur accompagné pique sa crise et veut couper son effort. Je passe alors devant. Le point au ventre me gène vraiment maintenant. Je reviens quand même sur un coureur sur lequel je suis revenu sur la fin dans chacun des mes trois cross de l'hiver. Il reste un temps avec moi puis lâche, malgré le fait que je suis vraiment gêné. Km 9, 6 secondes de retard. Les jambes vont bien mais impossibles de finir fort. Je jette un œil sur le cardio, 161. J'arrive quand même à légèrement accélérer et même esquisser un sprint final jusqu'à la ligne.

Arrêt du chrono, 35'19. Nouveau record mais déçu de ma performance. On m'annonce 19ème, m'en fout. Je m'arrête progressivement et marche. Le point au ventre ne veut pas partir. Je fais un tour au ravitaillement. Je marche dans la zone d'arrivée et vois le t-rex arrivé. Son point vainqueur me renseigne sur son temps. Le ouistiti arrive peu après et regrette de ne pas être fort. Discussions puis je trottine jusqu'à ma voiture pour me changer. Je prends l'appareil photo et retrouve les zanimos. Photos des arrivants du semi puis la remise des prix. Coup d'œil sur les résultats, comme d'habitude, il faut ajouter une seconde à mon temps donc mon nouveau record est de 35'20 (16.98 km/h ?). Pour la première fois, l'équipe masculine du club gagne le trophée par équipe, alors j'aurai au moins ramener une coupe cette année. Je trottine à nouveau jusqu'à ma voiture et le point au ventre revient.

Conclusion : cette course me porte vraiment la poisse, 3ème participation et 3ème fois que je finis mal à cause d'un problème au ventre. Le coureur qui était devant moi vers le 6, 7ème km finit en 34'52. J'avais les jambes pour finir fort. Dommage.
J'ai encore la possibilité de faire deux 10 km mesurés en Savoie au mois de mai et je vais laisser tomber pour l'instant et me consacrer à l'entraînement en côte.

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