Le site de la course à pied en Haute-Savoie, Savoie, Ain et canton de Genève
Cette course fait partie du challenge Oxygène des courses de montagne.
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Autre page sur la grimpée du Laudon : http://perso.wanadoo.fr/photo.pascals/Grimp%E9e/
Course de montagne de 13.3 km avec 550 mètres de dénivellé + et 25 m de dénivellé -, entre 450 et 1005m d'altitude. La course s'effectue sur route et route forestière, tout le temps goudronnée.
La course part juste au bord du lac d'Annecy, près du port de St-Jorioz. La vue est splendide, a gauche, la ville d'Annecy, en face, le roc de Chère, a droite, la presqu'île de Duingt. En arrière plan, le massif des Aravis avec la Tournette et le Mont Veyrier.
Les premiers kilomètres se font à travers Saint-Jorioz sur une route plate. On sort de St-Jorioz par la route départementale D10a puis on prend la D10 en direction de St-Eustache. La route commence à monter au carrefour. Des replats permettent de récupérer. Avant un replat, dans la pente se trouve la premier ravitaillement au km 4.5.
On traverse le Laudon et la pente est assez dure jusqu'à St-Eustache. La traversée du village est plate et le second ravitaillement (km 8) permet de récupérer un peu avant d'affronter la partie la plus dure du parcours. De St-Eustache à la Chapelle St-Maurice, la route monte assez fort (8 à 10% de pente) sans répit.
A la sortie de la Chapelle (2 km de l'arrivé environ), la route monte et descend, c'est juste des faux-plats permettant de récupérer. Ensuite, on attaque la dernière partie, une route forestière qui est très pentue (12%) pendant une centaine de mètres puis des faux-plats mène à l'arrivée.
Le parcours s'effectue a moitié à l'ombre, à moitié au soleil.
Après l'arrivée, il faut rebrousser chemin (heureusement, c'est plutôt en descente) jusqu'au foyer de ski de fond de Borny où l'on retrouve nos sacs laissés au départ. Un ravitaillement nous attend face au Semnoz. La remise des récompenses se fait au même endroit. De nombreux lots sont offerts aux premiers avec la traditionnelle coupe mais aussi à tous les concurrents par tirage au sort.
Les records de l'épreuve :
Record masculin établi le 1er mai 1997 en 48'51'' par J.P. Payet (Franconville)
Record féminin établi le 1er mai 1997 en 56'25'' par Martine Payet (Franconville)
Le montant de l'incription est de 50F (+20F pour règlement la jour de la course).
Le départ est donné à 9h sur l'esplanade de l'Espérance (port de St-Jorioz). Les sacs des concurents seront transportés de départ à l'arrivée.
Il y a trois postes de ravitaillement : au 4, 8ème km et à l'arrivée.
L'arrivée a lieu à la Chapelle Saint-Maurice (Borny). Le contrôle d'arrivée est fermé à 10h45 soit 1h45 pour temps limite. Une navette assurera le retour des participants (bus Crolard) vers la plage de Saint-Jorioz.
1 tee-shirt sera remis à chaque concurent. Des récompenses pour les premiers au prorata du nombre de classés par catégorie. Des coupes auc licenciés FFA de Haute-Savoie dans le cadre du championnat départemental. Des lots seront tirés au sort parmi les arrivants. Un challenge par équipe : une coupe sera offerte à l'équipe de trois athlètes toutes catégories confondues, ayant réalisé le meilleur temps.
Il est porté à connaissance des accompagnateurs que l'arrivée étant jugée au bout d'une route forestière, l'entére de celle-ci (située à 1400m de l'arrivée) sera fermée à tout véhicule à partie de 9h30 et réouverte dès l'arrivée du dernier concurent. Il sera toutefois possible de garer les voitures avant l'entrée de la route forestière sur les parkings prévus à cet effet.
Contact :
Office du tourisme
BP 44
74410 Saint-Jorioz
Tel-fax : 04 50 68 96 11
Tel : 04 50 68 61 82

Une course régulière où j'en ai toujours gardé un peu sous le pied. Manque de motivation sur la fin pour lutter avec Gachet.
Deuxième participation pour moi à cette grimpée du Laudon (13.3 km avec 550m +), l'ouverture de la saison de courses de montagne en Haute-Savoie. J'avais participé il y a 2 ans à ma première course en côte sur cette épreuve (1:02:25). Après mon premier objectif non atteint sur 10 kms, mon second but de la saison est d'être à nouveau classé dans les 10 premiers seniors du challenge oxygène. Normalement, un objectif beaucoup plus dur à atteindre car les conditions pour être classées au final sont moins contraignantes, alors les meilleurs coureurs qui font très peu de courses dans l'année pourront être classés. J'aborde cette épreuve en ayant fait une course d'orientation samedi, repos dimanche, une petite séance au seuil lundi et tranquille mardi. Pour l'instant, la surcompensation due à la séance 48 heures avant la course a fait effet.
Alors en ce mercredi 1er mai, je me lève à 6h, première fois depuis longtemps que je dois me lever aussi tôt. Petit-déjeuner, préparation du sac et c'est parti. Je suis tout étonné de ne mettre que 50 minutes alors je suis un peu en avance. Je récupère mon dossard. J'avais eu une réponse à mon e-mail de demande d'inscription comme quoi je devrais payé un supplément mais il n'en a pas été le cas. Coup d'œil sur la tomme qui remplace le traditionnel tee-shirt, bonne idée. Je vais au bord du lac pour profiter des quelques rayons de soleil. Je m'étire entouré par l'eau en contemplant la vue. Je reviens à la voiture, me change, ajoute une couche et part trottiner une dizaine de minutes. J'amène mon sac pour qu'il soit monté à l'arrivée. Il faut faire la queue pour mettre son numéro sur le sac. Une fois déchargé et les lacets refaits, je fais quelques accélérations près de la zone de départ. Je me place en deuxième ligne et c'est parti.
Première course avec le polar S610, je suis impatient de voir la courbe. Bon pour l'instant, il faut plus regarde où je mets les pieds que ma montre. Je suis étonné de la faible allure à laquelle c'est parti. Un bon groupe mène mais je reste à une dizaine de mètres derrière, tranquille. Km 1 plat en 3'43. Passage dans le village. Je suis doublé par un très bon coureur qui finira 4ème, aurait-il louper le départ ? Km 2 en 3'34. Je n'avais pas vu ce temps mais les indications kilométriques doivent être à prendre avec des pincettes. Je double et entame le faux-plat montant à la sortie de Saint-Jorioz. Un merci en échange d'un bravo pour le site web et je continue ma course poursuite contre les coureurs de devant. Pour le challenge, c'est la place qui compte. Dans cette première partie, je suis facile et en garde sous le pied.
Km 3 en 3'55. Quelques coups de cul suivis de replats. Je double. Une montée un peu plus longue avant le premier ravitaillement du 5ème km. Je double juste avant de marcher pour boire un peu d'eau, alors je me fais repasser. Km 5 en 4'12. Je repasse les coureurs sur la fin de cette montée avant un long replat. Je suis toujours facile et trouve la pente beaucoup moins sévère qu'il y a deux ans.
C'est reparti pour la montée, km 6 en 4'05, je double encore dans cette portion montante au pourcentage variable. Km 7 en 4'45. Je reviens sur 3 coureurs avant le ravitaillement du 5ème kilomètres dans le replat de la traversée du village de la Chapelle. Je reste derrière et marche à nouveau pour boire. L'écart ne s'est pas creusé alors je reviens très vite sur les trois coureurs et les dépose dans le début de cette portion de 3 kms de montée. Je monte bien mais garde toujours une certaine réserve. Km 9 en 4'25, km 10 en 4'26. Quelques coureurs doublés au passage. Je rejoins un petit groupe à 1 km du sommet de la bosse. Un coureur reste dans ma foulée. Un peu plus loin, j'en entends un autre revenir au sprint. Inutile car je le lâche définitivement dans cette fin de montée. Km 11 en 4'30. Un coureur n'est pas loin derrière moi, je le laisse revenir et prends sa foulée. Km 12 en 3'48. Il reste la route forestière finale qui débute pour un fort pourcentage. Je prends les devants et reviens sur un coureur que nous avions devant nous.
N'ayant pas du me mettre à fond jusqu'à là, je ne continue pas sur ma lancée alors le coureur de tout à l'heure revient. Il me passe fort. J'accélère, garde l'écart quelques instants puis lâche prise. Un coup d'œil derrière, le suivant est loin alors je peux finir relativement tranquille, tant pis pour la 10ème place. Je finis en 55 minutes pile soit 7 minutes de gagner en deux ans. Une bouteille d'eau, je marche et redescends en courant pour récupérer mon sac. Quelques photos, je me change et assiste à la remise des lots en bois et du tirage au sort. Redescente au bord du lac par un car.
Conclusion : je suis très content de ma course et de ma forme. J'ai réussi à finir devant des coureurs qui me devançaient l'an dernier, tout ceci sans avoir à forcer.
Le temps était magnifique, très peu de nuage mais il ne faisait pas trop chaud grâce au départ à 9h.
Je suis parti à un bon rythme : 3'50 au km 1 et 7'45 au km 2. J'ai peut-être monté les premières pentes un peu vite. Les pulsations étaient à 175 et ne redescendaient pas sur les replats.

Je suis monté a ma main dans les parties dures. J'ai marche quelques mètres en buvant quelques gorgées d'eau au second ravitaillement ce qui m'a permis de récupérer. Les kilomètres suivants ont été très durs. Il a fallu sans arrête luté dans le tête pour ne pas marcher et continuer à courir à un bon rythme. Mes pulsations étaient d'environ 172-173. La transition entre la fin de la montée et un morceau de plat a été particulière, les jambes ont eu un peu de mal à passer d'une foulée à une autre. Après le dernier raidard, je me suis fait rejoint par un concurrent mais j'en n'avais tellement assez que je n'ai pas sprinté.
Je finis en 1h02'25 (12.8 de moyenne), 42ème / 211 au scratch, 3ème / 7 en espoir. Le vainqueur finit en 49'29 soit à 16.1 km/h et le dernier en 1h50'48. La première féminine finit en 1h07'12.
Lors de la remise des récompenses, le premier espoir n'était pas là donc j'ai eu un lot et une coupe même si les deux premiers seulement étaient récompensés. J'ai eu droit à un camelback. C'est bien pratique pour moi qui est eu encore des petits problèmes de ventre sûrement du à l'absorption d'eau dans un gobelet.
Conclusion : les courses de montagne sont très dures, pour les prochaines qui seront plus dures pour le dénivelé, il faudra faire attention au surrégime et ne pas hésiter à marcher dans les passages difficiles.
Lors de mon marathon, ce sont les jambes qui ont limitées ma performance alors que là, c'est le système cardio-vasculaire qui a été mis à rude épreuve.
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