Trail Belledonne 2000

La course à pied en Haute-Savoie

Le site de la course à pied en Haute-Savoie, Savoie, Ain et canton de Genève

Site web de la course : www.belledonne-en-fete.com/belledonne2000

Ma course 2001

apres une semaine avec uniquement des footings, ce trail va me dire si je suis sur la bonne voie.

preparation classique d'avant course et c'est parti a 9 heures par un coup de sirene que les voisins ont du aprecier.

je suis plutot devant mais fait gaffe de ne pas me mettre dans le rouge. j'alterne marche et course. les sensations sont bonnes. 1er ravitaillemnet, du plat et une descente ou j'ai de bonnes sensations (je double meme un coureur) mais patatras, un pied butte contre un autre ou une pierre et je m'allonge et m'arrete apres quelques accoups. je me releve, rien de casse mais j'ai une articulation d'un doigt qui a bien gonflee.

je continue la descente au ralenti jusqu'au second ravitaillement, un peau d'eau pour nettoyer les plaies. comme mon doigt ne me fait pas mal, je decide de continuer au moins jusqu'au sommet de chamrousse.

je repars fort dans la cote et redouble des coureurs. les sensations en course comme en marche sont excellentes.

traversees de coins somptueux, vues un peu gachees par les nuages. j'arrive a ce que je crois etre le sommet. on redescend sur un chalet avec un ravitaillement.

je descends tres doucement et ne relance pas sur le plat, les jambes vont bien pourtant. le parcours en montee descente jusqu'au sommet des pistes de ski et beaucoup plus long que prevu. je me fais doubler par corinne favre suivi par le boeuf mais je les laisse partir.

une derniere piste de ski connue que j'effectue sans eau et je m'arrete definitivement au ravitaillemnent (km 23,7 en 3h30). je me fais nettoyer les plaies et redescend par une cabine et en voiture.

j'attends l'arrivee du boeuf, mange et rentre chez moi. diagnostique des urgences : petite fracture au 4eme doigt droit, d'ou les deux doigts du milieu immobilises par une atelle, pratique.

Ma course 2002

Mes pulsations cardiaques lors de l'édition 2002 de Belledonne 2000
Mes pulsations cardiaques lors de l'édition 2002 de Belledonne 2000

Suite à des discussions concernant la venue de coureurs de la liste sur cette course et ma déconvenue de l’an passé, j’ai modifié mon programme de courses de montagne pour participer à ce trail. Un peu plus de volume l’avant dernière semaine mais je compte surtout sur mon travail régulier de l’endurance pour bien finir la course.

Samedi soir, je dors sur Annecy, mange un bon plat de pâtes et du riz au lait. La digestion est difficile. Dimanche matin, levé 5h30, petit déjeuner habituel, j’aurais bien testé un gâteau énergétique mais on ne l’avait pas encore reçu. Je me prépare et c’est parti. J’arrive avant 8 heures sur place. Je vais récupérer mon dossard. Je suis étonné que l’on ne me demande pas de payer. Ils avaient oublié de le noter. Le plus fort est que je croyais leur avoir donner un billet de 20 euros mais sur le retour, je me suis aperçu que je l’avais encore donc pour l’instant, ils m’ont donné 1 euro (la monnaie) pour faire la course :-)

Je retourne à la voiture, salut le lapouneur et fait la connaissance des Paos. Il fait gris mais ne pleut pas, pas trop chaud non plus. Alors, cuissard court, maillot technique, casquette (au cas où il pleut) et le camelback. Discussion avec le lapouneur et étirements avant le départ. Je me mets plutôt devant n’ayant pas envie de slalomer au début. Cela ne se bouscule pas devant et à part le vainqueur des 3 première éditions, je ne vois pas d’autres favoris.

9h, c’est parti. Ayant très peu trottiner avant le départ, je commence doucement Première montée, je marche de suite et sans forcer. Succession de bitume et de chemins. 29 minutes pour arriver au premier ravitaillement avec un maximum de 166 pulsations. Encouragement de Ray. J’ai rempli mon camelback de 2 sachets de Maxim electrolyte au goût orange et citron. Le résultat de ce mélange n’est pas désagréable au goût. Je prends un gobelet d’eau pour changer un peu, je le bois en marchant.

Une courte descente avant une portion plate. Je continue à un rythme tranquille. J’arrive à la descente où j’avais chuté l’an dernier. Cette fois, pas de problème et je ne suis pas trop doublé. Je suis même surpris de presque revenir sur un groupe sur le bas, un coureur devait bouchonné. Second ravitaillement. Un gobelet d’eau en marchant. 44 :30 de passer. Sachant que cela monte bien, je ne relance même pas mais je prends un bon rythme de marche. Je suis surpris du nombre de coureurs que je dépose. Je fais monter les pulsations à 172, le maximum pour la journée.

Une longue portion plate, je reprends un rythme tranquille et n’essaie pas de suivre des coureurs qui me repassent. Cela remonte gentiment et j’arrive à un autre ravitaillement (1 :18 :30). Toujours un gobelet d’eau en marchant. Peu après, on tourne à droite et cela remonte fort. Je reprends un bon rythme de marche et redouble un peu. Depuis le départ, la vue est bouchée, le panorama ne sera pas pour aujourd’hui. Plusieurs pierriers avant une zone ou l’on serpente à travers des rochers. C’est vallonné mais plutôt montant. On doit passer près d’un lac mais je fais plus attention au coureur qui me précède qu’à essayer de voir l’eau à travers le brouillard. Il y a eu un regroupement de coureurs et cela discute un peu. On m’annonce aux alentours de la 30ème place. Cela remonte bien avant un sommet et la courte descente sur un refuge (2 :20 :00). Je fais le plein de mon camelback, je m’aperçois que je n’est pas beaucoup bu. Je prends un sporténine du tube de l’an dernier, boit un verre d’eau et c’est reparti.

Commence une parti très technique où je ne suis pas du tout à l’aise, je suis prudent dans les descentes et relance correctement quand je peux. Je suis satisfait de ne pas avoir laissé tomber malgré ma perte de place. Un petit arrêt (2 :42 :00) quand le chemin s’élargit pour enlever un caillou d’une chaussure. Le balisage est heureusement assez visible malgré le brouillard. Un bon coup de cul dans les rochers, d’après mes souvenirs, on arrive aux pieds des remontées qui mène à la croix de Chamrousse. L’avantage du brouillard est que l’on ne voit pas ce qui nous attend. Je prends un biogel Punch Power, le goût est moyen. Ce faisant, j’ai un peu quitté les points oranges mais heureusement, je les retrouve assez vite. J’entrevois les pylônes du télésiège, ce qui confirme ma position. Je monte bien. Je suis encore assez frais. Je double ceux qui ont profité des parties techniques pour me passer. Le virage sur la droite pour le dernier morceau. Je recours puis marche et courre à nouveau avant le sommet (3:23:30).

Je prends un gobelet et marche. Tiens un blueb. On discute un peu, j’en profite pour m’accroupir. Mal nul part, tout va bien. C’est reparti pour les 16 derniers kilomètres que je ne connais pas. On prends une piste de ski bien large. Le soleil est juste derrière le brouillard. Il faut être très attentif aux points oranges du balisage. Je m’arrête rapidement pour refaire mon lacet refait quelques temps auparavant. Un ravitaillement (3 :41 :10), je m’arrête peu après pour enlever un caillou dans l’autre chaussure. Ayant du mal à défaire les nœuds, je fais un arrêt de 4 minutes, ravitaillement compris.

Après cette pause et avant d’arrivée dans la station, on prends une portion vallonnée avec des coups de cul qui peuvent être bien difficiles si l’on est cuit. Pas de problème pour moi. Une petite alerte sur la trajectoire mais un coureur qui passait par là me remets dans le droit chemin. Je le suis jusqu’au ravitaillement de Chamrousse (3 :59 :30). Un second cachet de sporténine et de l’eau.

On repars ensemble pour une portion de bitume dans une légère descente. Un virage sur la droite et l’on prends un petit chemin très sympa. Comme il ne descend pas trop, j’arrive à suivre. Je suis plus tard un peu distancé sur un chemin plus large et caillouteux. Je reviens avant un grand parking. Revenu sur un large chemin, je passe devant et je me surprends à lâcher mon compagnon. Je descends fort (pour moi), zappe le dernier ravitaillement. Ayant des remontées depuis quelques temps, je préfère éviter les mélanges.

Je double un coureur puis retrouve le bitume. Les pieds tapent fort et font beaucoup de bruit mais je ne ressens pas plus que ça l’onde de choc. Mes chaussettes font quelques plis et m’embêtent un peu. Un second coureur et un troisième de doublé et déposé de suite. Un dernier virage est la descente est finie. Sur mon élan, je relance fort, un peu trop à mon goût pour tenir jusqu’à la ligne et je baisse l’allure d’un cran. Dans la dernière ligne droite, j’accélère et finit fort juste qu’à l’arche alors que la ligne doit être quelques mètres avant : 4h48 :07 à ma montre.

Je ne m’arrête même pas et trottine jusqu’à ma voiture. Je marche et fait un brin de toilette avant de me changer. Distribution de pubs sur les pare brises des voitures et je vais au ravitaillement. Je retrouve le blueb et on attend l’arrivée du lapouneur. Le repas d’après-course et je rentre dans mes pénates.

Quelques remarques :
- aucune crampe au mollet, même pas à la limite de la crampe comme lors de toutes mes courses longues, l’effet sporténine ?
- aucun coup de barre, grâce aux produits plus pointus que mon isostar habituel ?
- je suis très satisfait de finir frais et fort une course de près de 5 heures, selon a été un bon test pour l’an prochain où je ferais du long
- quelques prémices de points au ventre mais rien de sérieux, j’ai bien travaillé mes abdos, est-ce la raison ?
- je mets beaucoup plus de secondes que le bœuf l’an dernier, il est vraiment fort sur le long
- pas de courbatures aux cuisses le lendemain. Je ressentais quand même quelque chose au toucher. J’ai du battre mon record de lenteur pour le trajet vers le boulot.

Conclusion : je suis très content de ma course où j’ai testé des choses qui sont à confirmer sur une autre course.

www.courir74.com créé par Serge Loubet, loubet@courir74.com pour me contacter - Flaine